j'avance, traversant
ton paysage,
des branches cassées
me font trébucher pendant que je parle.
Ce n'est pas parce que tu ressens sa présence
qu'il est là.
Il y a toujours une sirène
qui t'entraîne de son chant vers le naufrage.
Éloigne toi de ces rochers,
sinon nous serions un sinistre latent.
Ce n'est pas parce que tu ressens sa présence
qu'il est là.
Ici.
Pourquoi si vert ?
et si solitaire ?
C'est le paradis qui t'a envoyé à moi.
Nous sommes des accidents,
en latence.*

